Un modèle ontologique en coaching

Aujourd’hui je vous parle d’un modèle enseigné dans mon école, dirigée par Théophile Laroussinie : le CVBLPE.

1. C comme Croyances : ce que nous tenons pour vrai

Ce sont les idées ou convictions que l’on a sur soi, les autres et le monde.
Elles peuvent être aidantes ou limitantes.
Exemple : Un dirigeant pense qu’il doit tout contrôler pour éviter les erreurs. En travaillant sur cette croyance, il peut apprendre à déléguer et à faire confiance à son équipe.

Travail en coaching : Identifier et transformer les croyances limitantes en croyances aidantes.

2. V comme Valeurs : notre boussole intérieure

Ce sont les principes fondamentaux qui guident les décisions et actions. Lorsqu’il y a un conflit entre nos actions et nos valeurs, un mal-être peut apparaître.
Exemple : Un salarié valorisant la créativité mais travaillant dans un environnement très normé peut ressentir une frustration. Prendre conscience de cette valeur peut l’aider à ajuster sa trajectoire professionnelle.

Travail en coaching : Vérifier si les actions et décisions sont alignées avec les valeurs profondes.

3. B comme Besoins : ce qui est essentiel pour nous

Ce sont les éléments essentiels au bien-être. Lorsqu’un besoin n’est pas satisfait, cela peut engendrer du stress ou des comportements inadaptés.
Exemple : Une personne qui manque de reconnaissance au travail peut se sentir démotivée.

Travail en coaching : Identifier les besoins insatisfaits et trouver des moyens de les combler sainement.

4. L comme Limites : apprendre à dire non

Ce sont les frontières personnelles, qu’elles soient mentales, émotionnelles ou physiques. Ne pas savoir poser ses limites peut conduire à du stress, de la frustration ou de l’épuisement.
Exemple : Un manager, qui accepte toutes les demandes sans dire non, risque le burn-out. Travailler sur l’affirmation de ses limites peut lui permettre de mieux gérer sa charge de travail.

Travail en coaching : Apprendre à poser des limites claires et saines dans les relations et situations.

5. P comme Parasites : ces freins invisibles

Ce sont les freins internes, peurs, jugements, injonctions ou des scénarios répétitifs qui empêchent d’avancer .
Exemple : Un sportif qui se dit « Je vais forcément échouer » avant une compétition peut saboter sa propre performance. En modifiant son dialogue interne, il peut retrouver confiance.

Travail en coaching : Identifier et neutraliser ces freins pour libérer l’action.

6. E comme Émotions : des indicateurs à écouter

Elles jouent un rôle clé dans la motivation et la gestion des situations. Les émotions sont des signaux qui nous renseignent sur notre état intérieur. Les ignorer ou les refouler peut créer des tensions internes.
Exemple : Un entrepreneur ressent de la peur avant un grand projet. Plutôt que de la voir comme un obstacle, il peut l’utiliser comme un moteur pour mieux se préparer.

Travail en coaching : Apprendre à reconnaître, comprendre et réguler les émotions.