22% du temps de travail doit être consacré au temps de pause pour récupérer!
La cliente : « J’ai pas le temps, je manque de temps ! »
La coach : « Oui mais il faut aussi te reposer pour préserver ta santé, sinon c’est le burn out ».
Voilà ce que me disait une cliente il y a quelques… temps.
Je lui ai alors proposé de regarder le temps qu’elle a plutôt que le temps qu’elle n’a pas.
C’est alors que j’ai pris pleinement conscience d’une réalité :
► Nous sommes tous égaux face au temps
► Sur une semaine de 7 jours, nous avons tous un budget de 168 heures (7×24) que l’on soit président de la république ou simple balayeur de rue.
Puis je me suis demandé quelle était la part de repos sur ces 168 heures, indispensable pour préserver la santé physique et mentale des personnes. Voilà donc une ressource limitée et qui fonctionne comme un abonnement téléphonique, ce qui n’est pas consommé est perdu.
Concernant la part de repos, j’ai trouvé quelques vagues recommandations comme « il faut dormir entre 7 et 9 heures », il faut faire des pauses dans la journée, mais rien de mesuré finement, notamment les pauses nécessaires pour rester performant ET en bonne santé.
Alors à défaut je me suis basée sur la méthode pomodoro pour trouver cette part journalière de temps de pause indispensable à la préservation de la performance et de la santé.
Voilà ce que donne le calcul par jour :
1440 minutes de budget temps par jour décomposé en :
* 480 minutes de sommeil (nuit de 8h)
* 750 minutes (30 sessions de 25 minutes) de tâches productives (vie pro et vie perso)
* 210 minutes de pause pour récupérer (7x3x5 minutes + 7×15 minutes)
Ainsi sur le temps de veille, la part de temps de récupération est d’environ 22% (210 / (210 + 750))
Avis aux consultants, RH, organisateurs, chef de projet, d’entreprise , etc : sur 35 heures de temps de présence au travail, 7h45 par semaine doivent être consacrées aux temps de récupération pour allier performance et santé au travail.
Mon raisonnement est simplificateur bien sûr. Je vous invite à débattre en commentaire et quant à moi, je vais inclure cette réalité dans mes diagnostics d’entreprises car les entreprises sont responsables de la santé des collaborateurs, RSE oblige.